Clinique

10 questions sur les implants mammaires

1° Quelle forme choisir ?

Il y a deux aspects à prendre en compte. Celui de la matière et celui de la forme proprement dite.

Actuellement, c’est le silicone qui est le plus utilisé. Il s’agit bien évidemment d’un silicone à usage médical. Loin derrière et moins performantes, il y a aussi les prothèses en mousse de polyuréthane et celles en sérum physiologique. Si le choix est normalement à la discrétion du chirurgien, en étant informé, vous pourrez lui indiquer votre préférence.

Côté forme, vous avez le choix entre les rondes et les anatomiques. Les premières sont le plus souvent proposées et offrent l’avantage d’un rendu plus pigeonnant et donc plus intéressant pour les femmes qui veulent une poitrine plus sensuelle.

Comme leur nom l’indique, les anatomiques présentent l’intérêt de s’adapter à la poitrine de la patiente et de générer un résultat qu’on peut qualifier de naturel.

2° Quel professionnel ?

Un chirurgien esthétique de toute façon. Seuls les médecins qui disposent de ce titre sont habilités à pratiquer une augmentation du volume des seins. Conseil de l’ordre, internet, bouche à oreille, forums….. Vous avez toute latitude pour chercher et valider les compétences du professionnel. La seule règle sur laquelle il ne faut pas transiger est celle de la qualification.

3 ° L’intervention est-elle risquée ?

C’est le cas de toutes les opérations à caractère chirurgical. Sachez qu’elle se pratique depuis assez longtemps pour ne pas engager trop de risques pour la patiente. Les implants de mauvais qualité ( PIP) ont clairement disparu des cabinets et des blocs, l’anesthésie est dans tous les cas supervisée par un médecin de la discipline.

4° Comment avoir des certitudes sur le résultat ?

Heureusement, on n’est pas dans le domaine de l’aléatoire. L’adaptabilité des implants choisis à la zone mammaire de la patiente est validée en amont pendant la consultation pré-opératoire. La femme peut voir l’effet attendu en portant un soutien-gorge.

5° Les examens préalables ?

2 sont à faire obligatoirement. Un bilan sanguin assez complet et une mammographie, tous les deux font l’objet d’une ordonnance. Les examens du bilan sont précisés dans celle-ci, la mammographie permet de détecter d’éventuelles anomalies qui pourraient obérer la réalisation de l’intervention.

6° Est-ce possible quand on est enceinte ?

La grossesse en tant que telle n’est pas une contre-indication même si l’état requiert de la vigilance de la part de l’équipe médicale. En revanche, il y a durée d’attente à respecter impérativement pour les femmes qui ont accouché. Il faut attendre au moins 6 mois car le processus naturel de l’allaitement modifie notablement l’aspect des seins. Il faut donc que la glande mammaire reprenne sa forme initiale.

7° Où se déroule l’acte ?

En clinique ou en hôpital, il faut évidemment un contexte opératoire complet et sécurisé.

8° Y-a-t-il des alternatives à ce type d’implantation ?

Les autres techniques sont l’injection de graisse et de macrolane.

9° Faut-il les changer un jour ?

Il n’y a pas de certitude en la matière. Ce qui était vrai il y a quelques années ( un changement après 10 ans) ne l’est plus car les implants en gel de silicone cohésif sont très résistants. Le conseil à donner aux patientes est de faire des examens réguliers ( avec une périodicité à valider avec le médecin) pour détecter d’éventuelles usures et les conséquences des changements de vitalité du sein.

10° Combien ça coute ?

Le prix est défini par chaque praticien. En moyenne , les tarifs en France tournent autour de 5000€. Les prix ailleurs et en particulier en Tunisie peuvent être plus abordables pour la patiente sans gros moyens avec un tarif de départ à 2000€.

Chirurgien esthétique conseillé : Docteur Mezhoud

Discussion

No comments for “10 questions sur les implants mammaires”

Post a comment

Important !

Communique-sante.fr ne remplacera jamais les conseils d'un médecin. Les nouvelles publiées sur le blog sont destinées à informer et non à soigner. Nous ne répondons pas aux demandes de conseils et aux demandes de diagnostics. Si vous êtes malade, consultez un médecin ou un pharmacien.